Conférence de Presse


Conférence de Presse

Question : Leroico pourquoi ce nom?

       Leroico : C’est une bonne question merci de me l’avoir posée.

En vieux français  c’était « Le Roi and Co », puis au fil du temps c’est devenu LEROICO

Question : Vous découpez des papiers depuis votre enfance, pourquoi cette passion ?
Leroico : Il est vrai que je découpe depuis mon plus jeune âge, au début  des coloriages, puis des revues, ensuite des images. J’ai également découpé le poulet rôti, le dimanche en famille

Question : Vous n’aimez pas que l’on vous dise que vous coupez des photographies pourquoi ?
Leroico : En effet par le simple respect du photographe qui pratique un art souvent éblouissant.

Question : Est-il vrai qu’il faut au moins 200 images pour créer un tableau ?
Leroico : Oh oui, je dirai que pour un tableau 60/40 il faut plus du double, il y a longtemps que j’ai dépassé le problème des cent papiers!

Question : On vous taxe souvent d’être un peu acerbe avec une certaine actualité.
Leroico : L’actualité n’a pas toujours du talent comme disait H.Jeansson, c’est dans la rue que cela ce passe, c’est pour cela qu’il faut toujours bien regarder à droite et à gauche avant de traverser.

Question : Qu’elle est la recette pour bien comprendre vos tableaux?

    Leroico : La patience, puisque le plaisir devient grandissant lorsque l’on commence à regarder les nombreux détails.

Question : La critique compare vos œuvres à des catalogues!
Leroico : Lorsque je pense à la quantité de photographies et de mise en page d’un catalogue, ce qui est un vrai travail de pro, je peux prendre cela pour un compliment.

Question : Vous aimez toujours incruster dans vos tableaux des pointes d’humour.
Leroico : Je ne peux pas prendre tout au sérieux, peut-on coller tout et n’importe quoi, si oui ce n’est pas moi qui ai commencé.

 

Question : Comme dans votre signature qui n’est jamais la même et souvent placée avec originalité!
Leroico : Certes mais en restant dans le contexte, en un seul mot.

Question : Qu’elles sont vos références dans ce que vous faites?
Leroico : Mes deux PD favoris Pierre Dac et Pierre Desproges pour les humains, et l’Inutile pour la philosophie. J’aurai bien aimé dire mon père, ma mère, mes frères et mes sœurs mais je suis fils unique.

Question : Parlons personnalisation, les gens aiment se voir à l’intérieur de vos toiles en collage?
Leroico : le  narcissisme est le « monsieur »propre de l’homme

Question : Donc vous travaillez beaucoup avec l’informatique ?

    Leroico : Pas forcement, je ne suis pas un adepte du montage, il est vrai qu’antérieurement à tous ces logiciels, je découpais tout par obligation et aujourd’hui avec le progrès informatique je profite  de cette avancée technologique, mais il est évident qu’un collage doit et reste découpé à la main, tenant un ciseau ou une souris.

Question : Que pensez-vous de votre « Art » vous êtes donc un découpeur !

    Leroico : Cela me fait trop penser aux abattoirs, je préfère « illustrateur ».

Question : En quelque sorte vous parlez au public par bouts d’images interposées?
Leroico : On peut même dire inter collées

Question : Que pouvez nous dire en conclusion?
Leroico : Dommage ! Car j’aurai pu vous expliquer le collage géométrique, mais comme tout a une fin, je termine par cette phrase de Max ERNST : «Ce sont les plumes qui font le plumage, ce n’est pas la colle qui fait le collage». Et surtout remercier Monsieur INTERNET qui m’économise beaucoup en recherche de documents à morceler.

 

A votre écoute pour toutes autres questions.

Bien à vous.             

A votre écoute pour toutes

Itinéraire d’un enfant gâteux


Je suis né en 1950 à L’Arbresle (69) un an après J.M Aulas, dans la même maternité, peut-être dans le même lit, par expérience, je conclus qu’un ballon peut avoir une autre utilité que de déguster du Beaujolais.

J’habitais jute en face d’un maréchal ferrant, c’est peut-être pour cela que j’ai eu une santé de fer.

J’ai connu le passage du cheval à la « 4 chevaux », puis de la quatrième à la cinquième république.

Les années soixante la SNCF ne faisait jamais grève, puisque l’on entendait siffler le train tous les jours.

Une voix une seule entourée par la foule, l’été nous mangions des glaces à la vanille à Lapointe ; du Raz .

En soixante-huit j’ai fait ma guerre, celle des barricades plus souvent en papier qu’en pavé, « sacré Cohn ».

Puis la mutation des puces qui changent de nid pour passer au chaud dans des boites électroniques.

Bonjour tristesse la mort de mon père, puis Desproges et Coluche, lorsqu’ils sont partis cela m’a beaucoup peiné, « mais il est vrai que lorsque Tino Rossi est mort j’ai repris deux fois des moules » merci Pierrot.

Les radios libres « une insulte à la liberté » encore Pierrot, une épopée qu’il faut s’abstenir de réécouter, le café-théâtre, les dialogues écrits sur une nappe de restaurant, Dutronc l’a fait également!

Cabotin, je fais l’artiste, il est tellement touchant d’avoir un auditoire qui réagit à ton texte, à ton découpage, à ton originalité, un instant quelquefois on pense vraiment exister.

Le tourbillon de la vie avec en son centre un quotidien qui t’accapare et ne laisse passer au travers le temps qui passe trop vite.

Tout au long de ce parcours, un ciseau à la main, j’ai découpé un peu toutes sortes de revues, photos, et autres publications, voir même des petits dessins crayonnés et coloriés.

Puis la santé devient un facteur beaucoup plus important que Besancenot, la présence des êtres chers devient plus concrète, tout en sachant que « la mort n’est qu’un manque de savoir vivre »merci à un autre Pierrot.

En conclusion : Quelques mots indispensables : Enfants, soleil, artistique, découpage, humour, croire, espérer, amour, liberté, santé, vie, musique, création, famille…

Vie et porte toi bien…

Ce que je fais?


Le découpage est un art mineur, donc très profond.
Partant de belles images cueillies ça et la au milieu de feuilles,
en les sectionnant sans les dénaturer, j’aime faire de mes pensées un bouquet de clichés, ce qui est sans doute une épreuve.

PENSER LE COLLAGE COMME UN AJUSTEMENT DONNE UNE CERTAINE CONTRAINTE À L’ATTACHEMENT. COMPRENDRE L’ARTISTE QUI TRAVAILLE L’ÉLÉMENT CONCRET EN LE COURBANT, LE TORDANT, LE MAÎTRISANT À SA FAÇON, C’EST MA CONCEPTION PEUT ÊTRE MIRIFIQUE de maîtriser le miroir du monde qui photographie

En essayant de synthétisez mon univers d petite bouts de papier et de chimères numériques  qui ne désirent plus être négatifs.

L’objectif étant de démêler un pêle-mêle.

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